Le trail dans le modèle paléo

Ce n’est un secret pour personne, pour être en bonne santé, il faut avoir une alimentation équilibrée et variée mais il faut également pratiquer une (ou plusieurs) activités physiques ou sportives. Le modèle paléo confirme ce que nous savons déjà, notre corps a besoin de se reposer, mais il a également besoin de se dépenser pour être en bonne santé.

Quels sont les sports du modèle paléo ?

Certains font de la marche à pied, du footing, vont dans une salle de sport… Les manières de se dépenser sont plus que nombreuses. Toutefois, il existe une activité sportive très intéressante qui entre dans le mode de vie paléo : le trail, ou trail running.

Encore peu connue, cette pratique s’avère relativement bonne pour notre corps. Mais qu’est-ce que le trail exactement ? Pourquoi est-ce une activité physique entrant dans le modèle paléo et est-ce que les adeptes du trail peuvent suivre un régime paléo ?

Qu’est-ce que le trail ?

Le trail (qui veut dire « sentier » en anglais) est une course à pied avec classement et/ou prise de temps (chrono pour les intimes) qui se déroule dans un milieu naturel sur un parcours constitué de sentiers ou chemins.

La différence avec la course à pied est que le trail se pratique n’importe où dans la nature : forêt, campagne, montagne, plaine, sur les pierres, le sable, la boue, la neige… Ça alors, mais… comme nos ancêtres en fait ! 🙂

La totalité des surfaces goudronnées ne doit pas dépasser 15 % de la distance totale du parcours. Le trail se déroule en autonomie ou en semi-autonomie. C’est à dire qu’on doit gérer son alimentation et son hydratation parce que les ravitaillements sont rares (ou inexistants). Ben oui, comme nos ancêtres ! Ça alors !

L’intérêt du trail étant d’apprendre à s’adapter au parcours sur lequel on court en levant ses pieds quand il faut en fonction des obstacles présents. Dans le trail on apprend également à grimper (le dénivelé est souvent au rendez-vous), à marcher, à économiser ses forces lors des montées et à faire attention dans les descentes.

Les sensations ressenties en pratiquant le trail sont incomparables avec toutes autres activités de ce genre (course à pied…) tout simplement parce qu’avec le trail, on fusionne avec la nature, on se retrouve en totale immersion et on peut facilement s’évader. En pratiquant une course sur une route bitumée, vous ne ressentirez jamais les mêmes sensations.

Le trail, c’est paléo ?

Je pense que vous avez compris que cette discipline est, par certains côtés, et non des moindres, relativement proche des balades des nos ancêtres du paléolithique. Ils bougeaient bien plus que nous, et devaient faire face à certains dangers qui les obligeaient à passer de la marche rapide à la course. Par conséquent, ils avaient plus de facilité pour brûler les graisses (soit dit en passant… non comme ça, juste pour discuter).

De nos jours, il est donc primordial de pratiquer une activité physique et sportive pour obtenir le même résultat. Le trail est donc une activité plutôt intéressante si on suit le modèle paléo.

En effet, la plupart des personnes pratiquant le trail et suivant le modèle paléo en parallèle ont remarqué une nette amélioration de leurs performances, ressentent un coup de boost au moment de l’effort physique et se trouvent en pleine forme dès le réveil. Elles sont également bien plus résistantes au niveau de leur endurance. Le régime paléo est donc bien compatible avec la pratique du trail.

Comme vous l’aurez compris, pratiquer le trail possède de nombreux avantages à bien des niveaux mais pratiquer le trail en parallèle à un régime paléo, c’est encore mieux. Les performances sont améliorées tout comme les résistances. De plus, le trail permet de faire corps avec la nature et de ressentir des sensations uniques, comme si vous étiez coupés du monde. Un véritable ressourcement du corps et de l’esprit.

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Certifiée en santé & bien-être, en nutrition et en nutrition sportive, je m'intéresse à l'alimentation depuis bientôt 20 ans et j'ai pratiqué de nombreux sports. Tennis, basket, karaté, fitness, course à pied... J'ai également participé aux 24 heures du Mans roller, ainsi qu'aux Championnats d'Europe et aux Championnats du Monde de Speed-Badminton. Grâce à mes compétence et à mon expérience, je coache aussi bien des personnes dans un objectif de perte de poids, que des sportifs à la recherche d'une préparation alimentaire dans leur discipline.

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6 commentaires sur “Le trail dans le modèle paléo
  1. Samson dit :

    Cela m’intéresse beaucoup mais je suis la seule dans mon entourage (famille, amies…) qui est intriguée par le paléo et le trail.

  2. Samson dit :

    Je me sens interpellée par le paléo et par la course dite trail… Je suis la seule dans mon entourage immédiat mais je veux vraiment explorer ces domaines.

    • paléo girl dit :

      Tu cours déjà ou tu débutes ? Le trail procure de belles sensations, et l’alimentation paléo est très intéressante, non seulement dans la vie de tous les jours, mais aussi pour booster ses performances sportives.

  3. varet colette dit :

    bonjour,
    je viens d’acquérir votre livre très intéressant car je fais du trail et je suis intéressée par une alimentation naturelle et équilibrée. Je découvre le paléo. Je mange sans sucre depuis 2 ans, j’adore les gourmandises mais je réalise des recettes avec des fruits, des dates pour éviter le sucre, miel, sirop d’agave… Cela me semble paléo mais dans votre livre je suis étonnée car vous rajoutez du sucre (complet, miel…). De même dans la rubrique avant épreuve sportive, vous conseillez la méthode scandinave, mais dans les menus avant compétition, il y a des aliments très glucidiques les premiers jours comme les bananes le riz et les patates douce, je pensais qu’il fallait les privilégier seulement les derniers jours

    • Bonjour Colette 🙂

      Effectivement, éliminer le sucre et garder un côté gourmand avec des fruits et des fruits secs est une excellente solution. Néanmoins, les fruits secs restent très sucrés, c’est très bien pour fournir de l’énergie pendant l’effort. Effectivement, j’ajoute du sucre dans certaines recettes PENDANT et JUSTE APRÈS l’effort. Pour le simple et bonne raison que l’organisme va avoir besoin de glycogène, qu’il fabrique à partir de glucides. Le rapadura et le miel sont les sucres les plus sains (avec, à mon sens, le sucre de coco et le sirop d’érable), et ils sont très glucidiques, ce qui est pertinent pour fabriquer du glucose, directement utilisé pour fabriquer de l’ATP (énergie fournie par l’organisme).

      Concernant le méthode scandinave, je la cite mais ne la développe pas. Personnellement, je ne la pratique pas. Effectivement, cette méthode comporte 2 phases, dont une très glucidique. De mon côté, je pratique le protocole le plus classique, à savoir renforcer mes réserve de glycogène à J-5 pour une compétition.

      N’hésitez pas si vous avez d’autres questions 🙂

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